c'est plus ici...enfin si mais la bas c'est mieux !

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# Posté le samedi 30 mai 2009 14:33

Histoire de gros motard qui roule en Harley

Bon ben puisque t'es pas la, jvais m'occuper toute seule avec un super long monologue !
alors tu préfères une histoire ou une blague ?
- euh une histoire, j'ai du mal à m'endormir le soir
- une histoire de princesse ?
- non de gros motard qui roulent en harley !
- oula euh... ok
alors c'est l'histoire d'un gros motard qui roulait en harley dans son manteau en cuir (vois le cliché) et puis il rencontre un mec en scooter
et il fait genre, "ouai t'es trop nul, c'est trop la honte de rouler en scout" et le mec lui dit "c'est la tehon de rouler en harley" alors le mec tout de cuir vêtu lui casse la gueule !
- oh ouai c'est trop bien Mélo ! tu racontes trop bien les histoires
puis un stop, il le grille
puis il décide d'aller boire une bière
et va dans un bar
il rentre dans le bar et commande une bière
il la boit, trouve qu'elle a un gout de pisse alors sort sans payer et roule super vachement vite avec sa moto
il écrase aussi un chat sur la route, mais ça, c'est un détail, certes croustillant et saignant (pauvre chat) destiné à faire pleurer les ames sensibles
et euh...
dans sa course pleine de sensations et de vitesse, il renverse une mémé et son caddie
oh zut alors, se dit-il, je m'arrête pour voir si elle va bien, ou je l'achève ?
il fit demi tour, et au moment ou...
...
tu dors ?
- non, continue ! c'est trop bien !!!!!
-ok
alors, au moment ou il s'apprêtait à l'achever de sang froid sous ses pneus lisses
un autre motard lui coupe la route
et l'arrête, mais comme il avait les pneus lisses, il se casse lamentablement la gueule ! alors le motard coupeur de route descend de son bolide trop bien (j'y connais rien mais il est trop bien !)
et dit d'une voix grave et sensuelle mais qui fait peur quand même "on n'écrase pas les mémé sur les passages cloutés, ça salit la route !
je me présente, SuperMotard, ami des motard et de la propreté du réseau routier ! ouaou !
et le harleyeur se relève et offre un verre à SuperMotard mais pas dans le bar de tout à l'heure ou la bière avait un gout de pisse parce que ça craint et en plus il avait même pas payé alors voila après quatre ou cinq verres de vodka (ben ouais faut bien se murger la gueule de temps en temps)
Super Motard prend congé Le harleyeur, se lève en titubant jusqu'a sa moto, tandis que super motard, lui, marchait comme si de rien n'était
il enfourcha sa monture trop gavé super class et prononça en guise d'adieu ce bref discours solennel : je m'en vais accomplir mon devoir, merci pour ces verres et prend garde à respecter la propreté à l'avenir !"
puis il démarre, avec ses 38294 chevaux (ce serai bien hein ??? ^^) a non ça c'était son compteur qui déconne
et puis tout d'un coup, le jeune scooteux de tout à l'heure le pousse, le harleyeur se recasse lamentablement la gueule (ouais il supporte pas l'alcool) et avec toute la bande de pote scooteux lui casse la gueule et pique la moto
triste histoire, triste fin, beaucoup de baston et heureusement, tu t'es déjà endormi
...
si t'ai arrivé jusque là, je te décerne la palme d'or mais t'as par l'air con avec une seule palme à la piscine !
peut-être une autre occasion se présentera pour gagner la deuxième palme !
Histoire de gros motard qui roule en Harley

# Posté le dimanche 17 mai 2009 06:15

Modifié le dimanche 17 mai 2009 06:27

Chronique d'un stylo décédé

Unique parmi tant d'autres. Il était là, m'accompagnant dans toutes les épreuves de la vie lycéenne, me réconfortant au creux de ma main lorsque j'écrivais, m'occupant, virevoltant alors que j'éprouvais un profond ennuis. Plutôt d'un aspect transparent d'extérieur, et d'une silhouette fine et simple, il n'en possédait pas moins un fond sombre, et noir. Il ne fallait pas se fier à ses courbes harmonieuses, en son fort intérieur se tenait un encre puissant et fort, agréable mais tranchant, précis mais autoritaire. Il était mon secrétaire, mon scribe (et c'est une bonne situation ça scribe !), mon greffier, mais aussi mon ami de part son ouverture d'esprit. A ses côtés, je pouvais exprimer ce que bon me semblait et même mal. Il ne me jugeait pas, acceptait mon avis sans rechigner, me laissant même à loisir, user de fautes d'orthographes et de grammaires, pourtant impardonnables. C'est alors que je suis encore dans le deuil, qu'un de ses semblable vient me saluer, flambant neuf. Aucune des morsures discrètes à son arrière, pas de rayures, pas d'écritures effacées par le temps et les expériences, seule une banale ressemblance ; sans les accroches c½urs qui faisait tout le charme de mon tendre amis. Le voila parti, plus de sang noir en son intérieur, mon regard se pose une dernière fois sur sa dépouille inerte et je me lève. Je ne prendrai pas un autre stylo, pas avant d'avoir fini son deuil.
Vous, professeurs qui m'accusez de ne plus écrire, foutez-moi la paix, je suis en deuil de mon stylo décédé, et vous en êtes en grande partie la cause.
Chronique d'un stylo décédé

# Posté le samedi 28 mars 2009 14:51

Méprisable relation

Une épée de Damoclès sur la tête, parce qu'il n'a rien compris. Ces menaces ne me font plus peur, elles me déçoivent et me rappelle douloureusement ma nullité. Il se croit puissant quand je pleure, mais il ignore que je pleure sur sa naïveté et sur son ignorance, il n'y a pas une seule personne qui me connaît moins que lui. Bien sur que je le méprise toujours et plus ça va, plus ce mépris s'accroît, mais à présent un sentiment de pitié l'accompagne. Pauvre de lui, de se sentir si fort alors qu'il est tellement faible. Est-il réellement heureux ainsi ? Je crache sur tes principes et ton autorité forcée, sur ton opinion de moi et sur ton orgueil. J'hésite à souhaiter ta souffrance ou a t'encourager dans ton ignorance. Au fond, je te fais souffrir quand même, je ne suis pas comme tu le souhaites et ta fierté en prend un coup. Reste dans ton ignorance avili, jusqu'à ce que tu sois assez modeste pour ouvrir les yeux et t'apercevoir de ton idiotie et de ton esprit borné à l'extrême. Ainsi soit-il, ainsi es-tu, tu as gagné mon mépris, ma pitié et ma haine et le pire c'est que tu n'en sauras jamais rien.
Méprisable relation

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 07:23

Modifié le samedi 30 mai 2009 12:12

Ne serait-ce qu'un grand n'importe quoi !

Le grand n'importe quoi, tel une folie non refoulée, un instant de totale délire affirmé et surtout l'envie d'extérioriser cette folie, non pas pour s'en débarrasser mais pour la faire partager. Des termes inconnus, des visions absurdes, des attitudes anormale (ou immorale?). Des phrases dépourvues de tout sens et de toute logique, d'une puissante inutilité et cette passion exprimée absolument pas transmise. Juste des mots et des gestes, des faits et des attitudes qui prenne une drôle d'importance tandis qu'elle devraient être ignorées. Seul dans son trip, abandonné de tous mais tellement enjoué. Ainsi que ces mots sont appliqué au travers d'un écran, ne portant à première vue aucun intérêt, n'ayant au début que le but de me distraire, mais prenant peu à peu bien plus d'importance, allant jusqu'à susciter un sourire, décoché un regard, déclancher une profonde exaspération. Tandis que je suis perchée, non sous l'effet de quelques drogues illicites mais sous la drogue de la vie, je vogue à mes pensée illogiques et improbables. Assouvissant l'envie de m'exprimer, à mon aise, quoi que vous en, pensiez. Un texte bien rationnel pour un titre bien débile. Vais-je me permettre de divaguer sur un pot de fleur bleu qui a perdu sa souris et qui chante à travers la cuisine son éternelle déception sur l'air de la Carioca ? J'énonce ainsi son incrédibilité face aux couverts et aux assiettes fort bien ordonnés, tel des petits poids carnivores. L'aspect très animal de la scène annonce une grande boucherie, je vous l'accorde. Mais les poussins sont loin, tout comme les nains et leurs confrères sont couchés, ils ont la crève, je vous raconte pas. Tandis que je vous baratine, les ½ufs cuisent sur le barbecue et je n'ai toujours pas trouvé la fin de l'histoire. Par le regard défaits des lecteurs ayant tenu jusqu'ici, je remarque que certains ont totalement décrochés, ne suivant absolument plus le fil d'Arielle. Vous étiez entrain de lire les mots de la phrase précédente sans vraiment cherché de lien, en séparant limite chaque lettre de ses copines. Mais il a suffit de la phrase précédente pour retrouver, par fierté, la concentration nécessaire pour continuer, alors tout va très bien !
Ne serait-ce qu'un grand n'importe quoi !

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 07:06

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 07:28